VITALITÉ

Les Qualités Énergétiques Du Miel
Partie N°1

DES SUCRES ÉNERGÉTIQUES

Outre qu’il facilite l’assimilation d’autres aliments grâce à sa teneur en enzymes, le miel regorge de sucres énergétiques directement assimilables par l’organisme.

Fructose et glucose constituent le pourcentage le plus élevé des sucres du miel; le premier est facilement assimilé après transformation par la voie digestive en glucose; le second passe directement dans le sang sans transformation préalable.

Le glucose, qui circule dans le sang, est soit métabolisé directement par les organes

(muscles, cerveau, coeur…) soit transformé en glycogène stocké dans les muscles et le foie.



LE MIEL UN ÉNERGISANT NATUREL

Substance énergétique par excellence (300 à 350 kcal/100 g), riche en nutriments essentiels, le miel, « aliment fonctionnel » (anciennement « alicament ») qui devrait supplanter le sucre blanc ou roux trop largement utilisé dans l’alimentation des adultes et des enfants, est indiqué :

_seul ou associé à d’autres médications, dans le traitement des carences nutritionnelles (oligoéléments, vitamines…), de l’amaigrissement, de l’anorexie et de la perte d’appétit, du retard de croissance (jeunes enfants), de l’asthénie, de la convalescence et de la sénescence (il dynamise l’immunité, en particulier des personnes âgées);

_ afin de stimuler le système immunitaire, de renforcer sa lutte contre les agressions d’origine interne ou externe, le silicium qu’il renferme stimulant le système immunologique. En effet, il apporte à l’organisme des substances antioxydantes susceptibles de l’aider à piéger les radicaux libres et à éliminer les toxines ;

_dans le cas d’efforts intellectuels et de pratique sportive en raison de ses propriétés dynamo-géniques. En augmentant la consommation d’oxygène au niveau cellulaire, il accroît en effet la nutrition et la vitalité des tissus et organes. Ainsi facilite-t-il autant la récupération que l’effort de courte ou de longue durée. De surcroît, son absorption n’entraîne pas de brutal pic de glycémie comme celle de saccharose ou de glucose – une hypoglycémie aussi brutale succédant à ce pic. Une étude chez des sujets sains a montré que 180 min après la consommation de glucose, la glycémie baissait de 20% ; qu’elle baissait deux fois moins (9,75%) après l’absorption de miel.

PERFORMANCES

Des tests de performance indiquent que le miel accroît la fréquence cardiaque et le niveau de glucose dans le sang, lequel est utilisé au repos par le cerveau et par le muscle au début de l’effort. L’association dans le miel des deux monosaccharides que sont fructose et glucose prolonge son effet énergétique dans le temps. Son ingestion permet à l’organisme de mobiliser une énergie directement disponible afin de satisfaire rapidement les besoins cellulaires; ainsi est-il par excellence l’aliment des personnes soumises à des efforts intellectuels et physiques.

À suivre…

Le Grand Traité Des Miels (p.161) | Isabelle AVISSE | Ed. APIDIS Le Sureau.

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